Yves Perpignan, coureur, Président du CC Périgueux, arbitre, etc …

Yves Perpignan, le vélo d’une autre époque…

Yves Perpignan…. un homme qui a beaucoup donné, les anciens se souviennent,

de sa carrière dans le monde du vélo, Jean Paul Laplagne en a tiré un beau portrait.

C’était le temps ou le cyclisme de compétition était florissant, le CC Périgueux en 1968 comptait 35 dirigeants, 72 coureurs et organisait 86 épreuves !

Un portrait très complet en cliquant sur l’image d’Yves Perpignan ci-dessous

5 Commentaires

    communiqué par Bernard Estève
    – En lisant cette publication, je suis sidéré par ce joli résumé, car il me touche personnellement et il vient de réveiller chez moi toute une foule de souvenirs. Comme de nombreuses personnes, j’ai connu ce dirigeant hors pair au cours de ma carrière cycliste. Mais je ne savais pas lors d’une de mes premières rencontres, que cet homme allait sceller le destin de ma vie. La scène se passait à Saint-Mayme de Péreyrol, une épreuve de 3 et 4 contrôlé par le Cyclo-Club Périgourdin d’antan, puisqu’on se situait en 1975-1976. Yves Perpignan président du club était en compagnie de Gilbert Cuménal, le speaker de cette course. Alors qu’on discutait à la remise des dossards, Yves recherchait des jeunes pour gonfler ses effectifs, mais aussi comme démarcheurs au sein de l’UAP, pour laquelle il avait été nommé inspecteur à Périgueux. Ce jour là, j’ai eu une discussion cordiale et animée au cours de ma rencontre. Nous nous sommes séparés amicalement pour un rendez-vous à son domicile au 12 rue de la Somme à Périgueux. J’habitais la Gironde, c’était à priori compliqué de m’y rendre lorsque de plus on bosse. Pourtant et d’emblée, j’ai été séduit par la stature de cet homme, sa façon de s’exprimer, son discours, sa prestance, mais aussi son côté jovial qui m’a motivé pour honorer cet entretien. Agé de 22 ans, fou de cyclisme, j’ignorais alors que ce rendez-vous deviendrait une sorte de destin, une des clés de ce qui est devenue ma vie. La conséquence s’est traduite d’abord par ma signature au sein de ses couleurs, mais surtout par le fait que ce passage à connotation cycliste, qui n’était à priori qu’éphémère, est devenu comme une sorte de piqure de rappel.

    – Dans ce Périgueux où il m’a fait venir, je n’ai rencontré que de belles personnes. Pas spécialement dans le milieu du vélo, mais aussi dans le cercle des affaires, du bisness, de la vie de tous les jours… Tout ça, suite à ma rencontre avec Yves. Une rencontre qui m’a fait graviter de même dans le bâtiment, l’immobilier tout en continuant de pratiquer la discipline. Une rencontre encore qui par une mutation, m’a ramené de Saintes, à l’atelier SNCF de Périgueux, ceci par une mutation suite à une intervention politique dont Yves Perpignan était l’instigateur.

    – Pourtant tout n’a pas été un long fleuve tranquille. Ma carrière cycliste m’a amené à prendre des initiatives, d’avoir mes idées, en résumé de dire tout haut et librement ce que je pensais du comité d’Aquitaine, dont Yves était devenu le secrétaire général. Je me souviens d’avoir traité ce comité de « petit kremlin ». Mais j’ai été toujours loyal au plus fort de notre différend avec lui. Quand je vois la situation du cyclisme de cette époque, je me dis que j’avais raison. Moi j’ai été bercé à Périgueux par des gens qui ont servi le vélo avec loyauté tels mon Yves Perpignan, mais aussi les Bernard Sautier, Henry Dumont, Pierre Siméon, Bernard Peccabin, Marc le Moil, Henry Bongrain et Jean Pitallier. Ce sont des gens qui m’ont apporté des conseils dans tous les domaines. Alors que je suis dans ma 72ème année, je vois que tout ça est la conséquence d’un entretien historique pour moi, avec ce grand Monsieur dont il est ici question.

    – Je n’oublierais jamais d’où je viens. Je ne savais pas qu’il a connu gamin, le même destin que moi, celui des hommes de la terre. En tout cas, moi Bernard Estève, par lui je suis passé du « derrière du cul des vaches » dans une petite propriété viticole à Pellegrue, à une autre vie riche et captivante dont je viens d’en dessiner les contours. Merci Yves tu as été sans le vouloir et peut-être sans le savoir, le détonateur qui a changé totalement le destin de ma vie et celui de ma famille. Je te dois beaucoup…

    Revu la semaine dernière au cours un échange très cordial, c’était hélas aux obseques de  » Monette  » épouse de Max Laville, et le souvenir du carrière de dirigeant et commissaire exemplaire bonne route à toi Yves

    Yves a été le « parrain » de tous les commissaires internationaux et nationaux de toute la région Aquitaine. Homme jovial, compétent, il a voué toute sa vie au Cyclisme et à Arlette. Un ami fidèle.

    C’est mon papi du cyclisme la première fois que l’on c’est rencontre c’était au circuit Berrichon et après sur les course quand je courais. On c’est retrouver quand était commissaire il était souvent au contrôle pipi.

    Yves, un excellent dirigeant, a sauveterre de bearn il a souvent était Président du jury et laisser de très bons souvenirs sur la classique Tarbes-Sauveterre.bonne continuation Yves amicalement

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